la musique de film au BeO festival
C' est un festival autour de la musique de film, en ce moment au divan du monde, on peut voir le programme et les videos sur ce myspace, je n'y suis pas allée mais la soirée de mercredi avait l'air extra, rattrapage, quelques extraits des concerts ainsi que les chansons dans leur contexte original...
Claire Diterzi et le Knocking on heaven's door de Dylan (b.o. du documentaire Requiem pour Billy)
Cette chanson par Dylan et le film Pat Garrett and Billy the kid de Sam Peckinpah (1973)
Comments
Moi je penses qu'il y a des films qui ne vivraient pas sans leur BO, comme Easy Rider avec Born to be wild, ou encore Pulp Fiction avec le titre de Chuck Berry.
Perso, j'pense aussi que certains films ne tiennent uniquement que grâce à leur bo comme le dernier qu'j'ai vu : Lords of Dogtown
Mais bon, les Tarantinos tiennent quand même la route sans la bo.!!!
Easy Rider a une bo extraordinaire mais c'est vrai que si on ne connait pas la sensation de rouler en moto, cheveux au vent, le plaisir du film n'est pas le même !!! (je ne rentrerais pas dans les détails concernant les expériences droguopsychédéliques ...;-))
D'autres qui me viennent comme ça : Virgin Suicide, j'ai bien aimé le film et la bo de AIR est terrible;
Forrest Gump : c'est pas d'la BO ça ??? et le film, ben ouais, quand même !!!
Garden State !!!
Et puis Oh Brother ??? D'accord, les frères Cohen !!!
à suivre ...............................
Excellent! Oui, vaste sujet! On parle toujours des Amélie Poulain et autres pour illustrer l'importance de la BO, la teinte particulière qu'elle amène au film, le contrepoint ou tout autre apport, mais la musique a tellement de fonctions différentes dans les films. Dans les oeuvres plus anciennes, le jazz: Miles Davis qui improvise devant l'écran en quelques heures pour Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle (dispositif repris récemment par M pour le film de Canet); Martial Solal, timide BO jazz pour A bout de souffle de Godard, film jazz dans sa structure même, Shadows de Cassavetes avec le géant Mingus, etc. Et d'autres partitions inoubliables, de Fellini et Nino Rota, à Air pour Virgin Suicide (en effet Zoreil, brillant exemple!), Tom Waits & Jarmusch, le fameux Ymeji'sTheme de In the Mood for Love,etc. etc.
Et Dylan dans Billy th Kid... aaahhh, si tu me prends par les sentiments... :)
Argh, des milliers d'exemples. Décidément, la musique des films nous marque parfois plus que les images (pas tout le temps, fort heureusement), mais c'est passionnant de voir comment ça fonctionne (ou pas), ce qui nous reste, ce qui prévaut, ce qui dialogue ou ce qui reste une illustration un peu idiote réductible à un clip vidéo de 2h... merci Liza!!!
Au fait, j'ai reçu le coffret Dylan, pas encore eu le temps de regarder....